MULTIMEDIA

 

 

En février 1996, lors d'une Assemblée générale extraordinaire, la SSA a élargi son répertoire aux oeuvres multimédias.

N'étant pas encore organisés, il était à craindre que les auteurs de cette nouvelle catégorie d'oeuvres se contentent d'une rémunération forfaitaire (droits compris) et qu'ils abandonnent leur droit d'auteur.

A souligner qu'en exerçant leur droit d'auteur, les auteurs multimédias se réservent une rémunération proportionnelle aux résultats de l'exploitation de leurs oeuvres.

Les scénaristes multimédias, auteurs d'arborescences ou de réseaux de navigation, concepteurs et réalisateurs sont confrontés à des formes contractuelles divergentes.

Force est de constater que la frontière entre les prestations techniques et les apports créatifs est souvent ténue.
Si certaines parties de la réalisation d'un produit multimédia relèvent clairement d'une mise en forme technique, d'autres sont tout aussi clairement des résultats de la pensée, des conceptions originales, donc des créations de l'esprit protégées par le droit d'auteur.

Dans un premier temps, faute de pouvoir assurer une gestion de droits analogue à celle des oeuvres audiovisuelles, la SSA s'est donné pour objectif d'offrir une assistance juridique et un conseil en matière de contrat.
Son initiative a rencontré une première vague d'intérêt.

Aujourd'hui, la SSA remarque que les auteurs multimédias ne se manifestent plus guère.
Elle s'interroge donc sur leurs véritables besoins :

  • Qu'attendez-vous de "votre" société d'auteurs?
  • Quelles sont les préoccupations spécifiques à votre métier?
  • Quelles sont actuellement vos conditions de travail?
  • La gestion collective est-elle un instrument efficace et adéquat pour la sauvegarde de vos droits?
La SSA invite donc tous les auteurs multimédias à prendre contact avec elle pour connaître leur position par rapport à ces questions.

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